Le voile n’est pas unanime chez les communautés musulmanes

20 nov. 2020
Une chercheuse féministe québécoise d’origine égyptienne a appelé au respect des droits des femmes qui refusent de porter le voile grâce à l’application de la loi sur la laïcité, qui mettrait tous les courants de pensée sur un « pied d’égalité ».

« Il y a deux positions contradictoires que nous retrouvons au sein de la même communauté. Ne faisons pas comme si les communautés musulmanes étaient homogènes », a affirmé Yolande Geadah, membre associée de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM.

Par Antoine Lacroix

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Les Lumières… en panne

20 nov. 2020

Dans une longue entrevue, il s’en est pris à l’absence de soutien manifeste dont la France est victime dans le monde anglo-saxon alors même qu’elle est la cible privilégiée du terrorisme islamiste. (…)
Le corps de Samuel Paty n’était pas encore tiède que le site Politico dénonçait cette « dangereuse religion française » qu’on nomme la laïcité.

Par Christian Rioux

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La laïcité créerait une égalité dans la société

18 nov. 2020

La restriction des signes religieux place l’homme et la femme sur le même pied d’égalité, a estimé une chercheuse et féministe québécoise d’origine égyptienne au procès concernant la Loi sur la laïcité de l’État.

« La laïcité telle que définie par le gouvernement ne vise aucune religion ni aucune communauté. Ce sont certaines croyances et certaines pratiques religieuses qui sont discriminatoires à l’égard des femmes et non pas la Loi […] comme l’obligation de porter un voile », a soutenu Yolande Geadah, membre de l’Institut de recherches et d’études féministes de l’UQAM.

Par Antoine Lacroix

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Loi 21 et Amnistie internationale

17 nov. 2020
Je considère que ce n’est pas du tout dans le mandat d’Amnistie de prendre position dans ce dossier. Le Québec n’est pas une dictature. Il n’y a personne d’emprisonné ou de torturé pour ses opinions. N’importe qui peut pratiquer sa religion, quelle qu’elle soit, sans contrainte.  ( … )
Je ne concevrais pas de me présenter au travail avec un macaron ou un objet prônant une appartenance politique quelconque, même si j’avais des convictions profondes, soucieux de respecter une certaine neutralité face aux personnes que je côtoie. Pourtant, je n’ai pas l’impression qu’on brime mes convictions.

Par Pierre-C. Poulin

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Le signe religieux peut être un obstacle dans l’enseignement


16 nov. 2020

Le port d’un signe religieux en classe peut affecter la relation et le lien de confiance entre un élève et son enseignant, a estimé un expert dans un plaidoyer pour la laïcité de l’État.
« L’affirmation de l’identité religieuse par le port d’un signe peut engendrer la méfiance des élèves ou des parents face à l’enseignante ou l’enseignant », a soutenu Georges-Auguste Legault, professeur à la retraite de l’Université de Sherbrooke.

Par Antoine Lacroix

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La laïcité en jeu

14 nov. 2020

Cet ouvrage se propose de faire le point sur la spécificité québécoise au moment où les tribunaux sont appelés à se prononcer sur la constitutionnalité de la loi 21.
Une douzaine d’intervenants, de différents milieux, universitaires et citoyens, abordent la question de la laïcité sous tous les angles : historico-sociologiques, juridiques, éducatifs et communicationnels.
L’avocate et ancienne bâtonnière du Barreau du Québec Julie Latour démontre comment la laïcité « est la condition première de l’existence et du plein exercice de la liberté de conscience et de la liberté de religion », tout en assurant « l’égalité devant la loi de tous les citoyens et citoyennes, sans distinction d’origine ou de religion ».

Par Jacques Lanctôt

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