Un texte de Christian Rioux
— Dans les années 1990, Anne Van Langenhoven enseignait le français dans une école secondaire technique d’une banlieue de Bruxelles. Ses classes étaient majoritairement composées de jeunes Marocains. « À l’époque, on pouvait tout lire et discuter de tout, aussi bien de textes érotiques que de livres antireligieux ou athées. Ça ne choquait personne. » Trente ans plus tard, il n’en est plus question : les mêmes textes provoqueraient un véritable tollé dans les classes, dit-elle.
Consultez l’article de Christian Rioux dans le journal Le Devoir
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