Un texte de Marie-Claude Girard —

Le gouvernement fédéral a entamé, tout juste avant de déclencher les élections, une large consultation publique quant aux mesures qui pourraient être prises pour contrer les discours haineux qui pullulent actuellement dans les médias sociaux1. Parmi les mesures proposées, l’ajout au Code criminel d’une définition du mot « haine », à savoir un « sentiment plus fort que l’aversion ou le dédain et comportant de la détestation ou de la diffamation ». Le défi étant de s’assurer que cette mesure ne limite pas indûment la liberté d’expression.

Consultez l’article de Marie-Claude Girard dans le journal La Presse.