par Nadia El-Mabrouk, Présidente du Rassemblement pour la laïcité et Caroline Kilsdonk, Docteure en médecine vétérinaire et bioéthicienne
Nous nous réjouissons de constater qu’une discussion publique s’installe sur le sujet de l’abattage religieux. Toutefois, le texte de Daphnée B. Ménard et Sarah Berger Richardson publié dans La Presse en réponse à notre article « Mieux traités morts que vivants? Vraiment? » contient de l’information fausse et trompeuse.
L’abattage religieux (halal et cachère) n’est aucunement « exceptionnel » ou « une faible part de la production canadienne », comme l’affirment les autrices. Bien qu’aucune donnée officielle ne soit publiée pour permettre de connaître le nombre d’animaux abattus de manière religieuse – nous le déplorons – une demande d’accès à l’information nous apprend que 50% des abattoirs sous inspection provinciale sont autorisés à pratiquer ce type d’abattage.
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