Un texte de Romain Gagnon, essayiste, porte-parole Sceptiques du Québec, Daniel Baril, président Mouvement laïque québécois, David Rand, président Libres penseurs athées, Michèle Sirois, présidente PDF Québec, Michel Virard, président Association humaniste du Québec, Marie-Claude Girard, administratrice Rassemblement pour la laïcité, Fatima Aboubakr, conseillère, administratrice Mouvement laïque québécois, Michel Belley, président Sceptiques du Québec, Normand Baillargeon, Francois Doyon, Guy Perkins, essayistes Mandana Javan, Caroline Kilsdonk, Caroline Morgan, Danielle Boudreau, militantes
— À l’approche des élections fédérales, une situation troublante mérite d’être exposée : au Canada, une femme peut voter sans jamais avoir à retirer son niqab, même brièvement, pour vérification d’identité. C’est ce que l’on enseigne actuellement aux citoyens qui viendront aider au déroulement du scrutin. Présentée comme un geste de tolérance ou de respect religieux, cette pratique constitue en réalité une entorse grave à l’intégrité du processus démocratique et au principe fondamental d’égalité entre citoyens. Permettre le vote à visage couvert heurte aussi de plein fouet la dignité des femmes.
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